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[Critique] The Violent Kind

violent kind

Titre
: The Violent Kind

Réalisateur : The Butcher Brothers
Année : 2011
Avec : Cory Knauf, Tayler Cole, Bret Roberts
Genre : Horreur


The Violent Kind a pas mal fait parler de lui à sa sortie en DVD, peut être en raison du précédent film des Butcher Borthers, The Hamiltons...Il est cependant difficile d'en parler sans dévoiler des aspects du film qui se révèlent au fur et à mesure...Enfin, tant pis, hein!

Le film démarre donc avec un groupe de jeunes qu'on nous présente comme des bikers, des vrais, des durs qui cognent et picolent. Ils ont des tronches de surfeurs, mais à part ça, tout va bien. Ils vont à l'anniversaire de la mère d'un d'entre eux, la fête se termine, les invités s'en vont, et d'un coup tout va mal : la lumière grésille, un des invités partis plus tôt revient en sang et les portables ne passent plus. Youpie. La nana revenue toute amochée se met à se comporter comme une possédée, et un gang de zigotos avec des looks rockabilly viennent s'en prendre à notre petite bande de bikers. Plus le film avance, plus on constate que The Violent Kind ne suit aucun fil rouge, cherchant à nous prendre par surprise à chaque évolution de l'histoire. Seulement, pour être surpris, il faut déjà tenir assez longtemps face à un film aussi laid, décousu et mal joué. Tous les acteurs en font des caisses et se la jouent trashouille-rebelles sans la moindre crédibilité (le seul mec avec de la gueule se fait tabasser au tout début et on ne le revoit plus). Mention spéciale au chef du "gang rockabilly", sorte de Tom Hiddleston croisé à un Chipmunks, avec moins de talent, ne pouvant s'empêcher de rouler des yeux, couiner, brailler et agiter ses jambes. The Violent Kind est un film insupportable à regarder, bourré de dialogues sans intérêt et d'un suspense à deux balles (comment en avoir quelque chose à foutre de ce qui va arriver à des personnages aussi détestables?). Et comme visuellement ça reste assez pauvre, on s'en moque pas mal d'avoir face à nous des gus sortis des années 50, des aliens ou des possédés, ils ont tous des têtes énervantes et jouent mal, point.

The Violent Kind est donc bel et bien une plaie. Malgré un délire qui voudrait faire penser à du Lynch vers la fin, le film ressemble à un gros Z, avec sa photographie immonde et ses acteurs imbuvables et ses dialogues vains. Au moins, ils ont du se marrer à le tourner. 

Note finale : 2/10, pour les moments où la possédée peint les murs avec ses doigts coupés. 

violentkind 

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